La République

Valeurs républicaines rurales
Les valeurs de notre République sont la liberté, l'égalité et la fraternité, et s'appuient sur 4 principes : La République est indivisible, laïque, démocratique et sociale.
A travers ses valeurs et ses principes, nous prônons un équilibre territorial cohérent où la voix de l'homme rural vaut celle de l'homme urbain, où la solidarité humaine soit défendue, où les services soient présents sans différentiation territoriale, où un territoire rural ne subisse pas d'abandon face à la métropolisation, où chaque terroir, à l'identité culturelle unique, soit mis en valeur et l'addition de leur différence un atout pour notre pays. 

Depuis mon élection aux municipales, j'ai pu au travers de nombreux combats rencontrer de belles personnes qui au-delà de leur mandat municipal se sont battues pour leurs convictions et ont mené des défis pour que nos communes rurales puissent exister encore longtemps. 

Nous sommes les piliers de la République, le fondement même du pays, l'élu de proximité est quant à lui le plus apprécié des Français. Nous sommes des territoires, des communes, des élus, le reflet d'une France silencieuse et oubliée. 

Malgré nos actions nous ne nous sommes jamais découragés, pourtant presque 6 ans se sont déjà écoulés et les communes rurales peinent à se faire entendre. C'est pour toutes ces raisons que devons agir pour le futur, pour nos enfants, pour nos communes et surtout pour notre histoire.

Je vous propose de nous rejoindre, plus nombreux nous serons plus nombreux nous pourrons nous battre, nous rassembler et à nouveau exister. Combattre une technocratie grandissante, dirigée par des financiers pour lesquels les mots liberté, fraternité et égalité ne sont pas leur philosophie, où une poignée de politiques pensent qu'ils peuvent décider pour nous, où l'humain passe après les intérêts financiers. 

Ne nous laissons pas abattre, notre avenir en dépend.

Rejoignez-nous et redonnons confiance à notre nation. 

La fusion des communes

Après l'union annoncée de Péré et St Germain de Marencennes, une réunion publique était programmée pour annoncer la fusion des communes de Marennes et Hiers-Brouage (un joyau patrimonial de la Charente-Maritime).

Cette annonce a entraîné la démission de quelques conseillers municipaux, équivalente à l'exaspération nationale des maires des petites communes.

Si la volonté affichée de la fusion est de faire des économies face à la suppression de la taxe d'habitation, face aux baisses des dotations de l'Etat et de se doter d'un nouveau poids face à d'autres communes, notamment au sein des intercommunalités, il convient de dénoncer ces fusions pour plusieurs raisons.

Tout d'abord, pas d'économie : au-delà de certains seuils démographiques, les communes doivent se doter d'un directeur général, les restructurations de service peuvent amener aussi à embaucher du personnel pour hiérarchiser les équipes, gérer le mobilier, l'immobilier et autres dépenses d'investissement et de fonctionnement qui sont à prévoir. Les indemnités d'élus seront elles aussi révisées... Même discours que lorsqu'il s'agissait de mettre en place les féodalités représentées par les nouvelles régions.

Ensuite, cela entraîne la perte d'identité d'une commune, qui sera alors considérée, pour la plus petite, comme un quartier. Les services de proximité peuvent être amenés à disparaître pour tout centraliser au sein de la commune principale, et par manque de moyens les infrastructures peuvent alors manquer.

Enfin, ne nous leurrons pas. La volonté de la loi Notre, à travers par exemple le transfert de compétences, est de supprimer l'échelon communal pour tout basculer sur les intercommunalités aux tailles inhumaines, contrairement à la volonté de la loi de 1999, qui deviendront des nouvelles communes sans coopération interne.

Nous souhaitons avant tout réhabiliter l'échelon communal, échelon indispensable et nécessaire pour les administrés. Echelon de proximité permettant de faire vivre nos terroirs et territoires. Mais cela passe par la volonté d'avoir une politique de cohérence territoriale, d'équilibre, d'égalité républicaine, qui relocalise l'économie et qui ne laisse aucune collectivité sur le carreau.